Misterwind

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mardi 27 janvier 2009

ELLE DE LUI - LUI DE ELLE ?



L'année dernière j'ai reçu indirectement un faire-part de mariage où j'étais bien évidemment invité, car ce couple, enfin lui, faisait partie de la famille, à son sens le plus éloigné, pour moi.

La présentation de cette invitation était soignée et réfléchie. Sans doute un packaging bien ficelé où il suffisait de répondre à un questionnaire. Et le tour était joué.
Une question m'est restée. Enfin surtout la réponse...

La carte comportait un questionnaire d'une dizaine de question, adressées à tous les deux, dont les réponses oscillaient entre oui-ou-non, elle-ou-lui et des affirmations telles que leur couleur préférée. La question qui m'a interpellée est la suivante :

Qui est le plus amoureux des deux ? Lui.

Que ce soit lui ou elle a peu d'importance car sur le moment je n'ai pas compris comment un couple ne pouvait pas nourrir un amour réciproque, d'une intensité égale.
Il y a quelques jours j'ai admis le sens de cette question.

mercredi 21 janvier 2009

FRANCHIR UNE PORTE



J'ai croisé un soir vers 20h, une connaissance de boulot. Nous avons échangé des banalités d'usage jusqu'à ce que je lui demande la situation de son idylle.

C'est quasiment terminé
Pourquoi ?
C'est comme ça
Mais on parle bien de la même fille, celle chez qui tu as dormi plusieurs fois de suite, celle que tu initiais à la guitare ?
Oui... Mais elle faisait cocu son copain et ils ont du se remettre ensemble
C'était une femme mariée ?
Non ! Je ne touche pas au femme mariée car c'est compliqué, ça a des conséquences gravissime si elle divorce, si elle a des enfants... Parcontre une fille et son copain, si ça ne va pas fort et que la fille t'ouvre des portes alors je les franchis !

Quel bel état d'esprit !
Cette conversation a été brève, le temps de rallier deux stations de tramway et pourtant j'ai repensé à cette dernière phrase toute la soirée.

jeudi 11 décembre 2008

PRESENT

Je vis. Je finirais sans doute jamais cette rencontre entamée il y a bien longtemps et que le temps est venu me voler, jour après jour. A quoi bon se souvenir puisqu'au final il ne s'est rien passé.

J'envisage une nouvelle ligne éditoriale avec sans doute la fin de ces rencontres sauvages, quoi que...

jeudi 7 août 2008

RENCONTRE 12

Animal, sans "e" car ce n’est pas le mot pour résumer cette rencontre ni le reflet de cette damoiselle que j’ai rencontré. Il s’agit simplement des balbutiements de notre rencontre.
Voici quelques mois déjà que j’affichait fièrement une collection de photos d’une bête plus que familière, à l’occasion d’une manifestation qui écume les pays et villes. Je parle de la cow-parade : une exposition de vaches, décorées par des artistes lambda puis vendues aux enchères au profit d’associations caritatives.
Ma collection était incomplète jusqu’au jour où elle ne me fasse cadeau d’une de ses photos. Un geste appréciable alors j’ai immédiatement envoyé un mail chaleureux de remerciement. D’un côté elle me proposait d’autres photos que j’avais déjà, de l’autre je voulais en savoir plus sur cette damoiselle attirée par la photographie.
Nous avons donc échangé des mails, pendant plusieurs jours, jusqu’à ce que nos numéros perso s’immiscent dans l’un d’entre eux.
Plusieurs fois cette rencontre a été repoussée, par faute de temps ou d’un contretemps jusqu’à ce jour.

Notre rendez vous avait été fixé en début d’après midi, à Aix-en-Provence, pour des raisons de commodités. Nous avions tous les deux un rendez vous juste après. Autant dire que la rencontre était suspendue à un compte à rebours, un étrange tic-tac tel l’ombre d’une épée de Damoclès planant au dessus de nos têtes : le rendez vous est écourtée, traduisait la rencontre s’est mal déroulée. Et vice versa.
Je l’ai rencontré non loin d’un lieu qui m’est familier. Pour ainsi dire le seul que je connaisse, bien malgré moi. En effet les seules fois où j’ai approché ce vivier de chair fraîche à la fois tendre et rosée, fut pour passer des examens. Aix est une ville étudiante par excellence où fourmillent lycées et universités (fac de droit, de lettres, beaux-arts…). Au milieu des damoiselles par milliers on trouve aussi la trentenaires BCBG.
Je suis arrivé en début d’après midi. Elle était là. Je ne l’ai pas aperçue de suite si bien que nos téléphones ont tressailli quelques secondes. Comment ne pas la reconnaître sans son fameux chapeau d’excursions. Apparemment il ne la quitte jamais, enfin presque.
Durant une heure nous avons crapahuté, en toute modestie, dans Aix. Elle m’a servie de guide touristique puisque c’est une ville qu’elle apprécie.
Ma damoiselle est légèrement vêtue. Elle arbore, outre son chapeau qui lui sert finalement d’éventail ou d’ombrelle, un pantalon léger et un débardeur à faire chavirer de désir, toutes paires d’yeux qui se respectent. Je parle bien évidemment d’un décolleté infinie où mes yeux se sont baignés (très) souvent. Seule fausse note, enfin parlons plutôt de surprise, sa taille : petite. Un contraste assez saisissant durant une poignée de secondes étant donné les 1m80 que j'hisse mais en aucun point repoussant.

la suite bientôt...

vendredi 18 juillet 2008

PLUS BAS QUE TERRE

Les yeux vides, le regard perdu, l'esprit ailleurs, voilà quelques dizaines de minutes que je suis inerte devant son image imbibée dans ma mémoire. Je l'ai vue. Cette damoiselle dont le physique me fend le coeur à petit feu. J'étais au rayon alcool et je cherchais en vain un vin blanc succulant quand j'ai croisé son regard puis sa silhouette. Elle empilait dans son chariot, des boissons aux goûts variés et des apértifs en tout genre.
Ce soir je suis tel un lion en cage, prisonnier de mes envies et anéantie par la réalité, par les femmes.
Ô femme, aide moi !

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